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	<title>Vie de l&rsquo;association &#8211; La Maison des Femmes</title>
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		<title>Les femmes derrière le film</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2026/03/les-femmes-derriere-le-film/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Barbara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 09:58:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<category><![CDATA[Violences sexistes et sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[Mélisa Godet et Emma Javaux sont respectivement la réalisatrice et la productrice à l'origine du film La Maison des femmes. Rencontre.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Mélisa Godet et Emma Javaux ont porté ce projet pendant des mois.  À quelques jours de la sortie nationale du film, nous leur avons posé quelques questions. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Racontez-nous la naissance du projet.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">M.G. :<em> J’ai entendu un jour Ghada Hatem parler à la radio de sa maison, de cet endroit incroyable qu’elle était parvenue à faire sortir de terre à Saint-Denis, de comment elle y travaillait avec son équipe, avec cette idée si simple, et pourtant révolutionnaire à ce moment-là, d’offrir aux patientes, dans un endroit unique, tout ce dont elles avaient besoin pour se reconstruire. Comme femme et citoyenne, je me suis dit que c’était formidable, et comme scénariste, je me suis dit que ça pourrait être le cadre d’un film merveilleux. Un film avec du fond, un film choral, un film lumineux. Et comme réalisatrice, je me suis dit que c’était un sacré sujet, que je n’étais pas encore assez solide, alors j’ai continué à travailler sur des court-métrages et une série, en croisant les doigts pour que personne ne s’empare du sujet avant que je ne sois prête à le faire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quand j’en ai parlé à Emma Javaux, ma productrice, elle a été embarquée tout de suite. Nous avons rencontré Ghada à la Maison des femmes, qui a trouvé l’idée saugrenue au début. Peu à peu, en discutant, en travaillant, nous sommes parvenues à la convaincre.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">E.J. : <em>Avec Melisa, on s’est connues il y a 15 ans parce qu’on travaillait dans le même bureau de production. On a grandi ensemble professionnellement. J’ai produit son deuxième court métrage. Les Enfants d’Oma et coproduit sa série LT21.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Avec La Maison des Femmes, elle m’a fait découvrir un sujet au cœur de nos préoccupations personnelles et de nos engagements respectifs, et qui rencontrait parfaitement mes envies de production. Faire un grand film social populaire. Je crois très fort au cinéma comme un vecteur de sujets sociaux, politiques et historiques. Ce film, c’est une immense chance qu’elle me l’ait proposée.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les équipes sont unanimes sur le degré de réalisme du film. Comment y êtes-vous arrivée ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">M.G. : <em>Pour écrire, je ne suis pas passée par l’immersion qu’on peut imaginer sur ce type de sujet. Je ne voulais en aucun cas prendre le risque d’interférer sur les parcours de soin en cours par ma présence ou mes questions. Ce qui se passe entre les soignantes et les patientes est trop précieux, trop fragile aussi.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mais j’ai eu une chance incroyable : pour que cette maison existe, Ghada et ses équipes ont beaucoup fait parler d’elles. Et depuis des années, de nombreux chercheurs et chercheuses, journalistes, médecins, auteurs et autrices ont travaillé sur le sujet. De nombreuses femmes très courageuses ont aussi pris la parole pour parler de ce qui leur était arrivé. Je me suis retrouvée avec une masse de documentation très riche. Dans tout ça, j’ai cherché ce qui allait alimenter la narration, ce qui me paraissait important de dire sur ce sujet, et puis surtout tous les petits détails qui allaient nourrir l’humanité des personnages. J’ai pu aussi parler avec Ghada du texte, à différents stades de l’écriture, et ça a été très précieux pour m’assurer que j’étais au plus juste.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Et enfin, il y a le fait d’être une femme aussi. Une femme de 40 ans, avec une mère, des amies, des collaboratrices. </em><strong><em>À des degrés divers, on sait toutes ce que ça veut dire, en termes de risques, de difficultés et d’injustices, que d’être une femme dans ce monde.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment avez-vous réussi à réunir un tel casting pour un premier long-métrage ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">E.J. : <em>Grâce à des réflexions entre Melisa et son directeur de casting David Bertrand, discussions que j’ai suivi de très près. Grâce à nos envies de créer une belle bande, inédite et sincère. Grâce aux agents artistiques qui ont été nos meilleurs ambassadeurs. Et grâce aux personnes formidables que sont nos actrices et nos acteurs qui sont venus dès la lecture du scénario se joindre à nous</em> <em>dans cette belle aventure.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qu&rsquo;est-ce que le film vous a apporté, ou a changé en vous ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">M.G. :<em> Il n’y a pas beaucoup de moments dans une vie où on arrive à ce point à aligner ce qu’on est au fond de soi, ce qu’on a besoin de dire, ses rêves d’adolescente et sa pratique professionnelle. Je suis pile à ce moment là et c’est incroyable. </em><strong><em>Ce film c’est aussi ma réponse à la question « qu’est-ce que je peux faire, moi, face à tout ça ? »</em></strong><em>. Ce n’est qu’un film, mais c’est ce que je sais faire. C’est un hommage à ces soignantes et soignants et à leurs patientes, si belles, si courageuses.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">E.J. : <em>Ce film m’a fait réaliser à quel point les violences faites aux femmes sont partout, et ça, c’est terrible. Il m’a aussi fait rencontrer une foultitude de personnes qui s’engageaient contre ou qui voulaient s’en sortir. Et ça, ça donne un espoir et une énergie folle.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qu&rsquo;attendez-vous de la sortie ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">M.G : <em>J’espère que le film portera le plus loin possible le message, le combat, l’hommage à ces Maisons des femmes et à leurs patientes. J’espère qu’il pourra être utile, à sa mesure, pour informer sur l’existence de ces maisons et sur les mécanismes des violences. C’est un grand privilège de pouvoir, avec un film, passer deux heures dans la tête et dans le cœur des gens. J’espère que les</em> <em>spectatrices et spectateurs vont vivre de grandes émotions, aimer ces personnages, être ému·es avec elles, rire avec elles et voir les grandes héroïnes qu’elles sont.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">E.J. : <em>De mon côté, j’espère qu’un maximum de personnes, femmes et hommes aillent le voir ensemble. Car on n’y arrivera pas si on n’est pas tous ensemble. Que le film les émeuvent et leur donne de l’espoir et des envies d’agir. Et qu’ils rient aussi devant ce film parce qu’il est aussi très joyeux.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conférence MGF</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2026/02/conference-mgf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Barbara]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 16:58:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<category><![CDATA[Violences sexistes et sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 30 janvier dernier, des expert·es venu·es du monde entier ont répondu à notre invitation pour comprendre les enjeux contemporains des mutilations génitales féminines. 

Synthèse des enseignements. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les échanges de la conférence ont permis de dresser un état des lieux approfondi des politiques et pratiques contemporaines de lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF). Si la reconnaissance des MGF comme des violences graves faites aux femmes et aux filles fait aujourd’hui largement consensus, les interventions ont montré que certaines modalités de prévention et de mobilisation pouvaient être contre-productives lorsqu’elles reposent sur des cadres discursifs simplificateurs ou déconnectés des réalités vécues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son introduction, Sarah O’Neill a posé un cadrage essentiel en rappelant que comprendre les MGF suppose de reconnaître la pluralité des pratiques, de leurs significations sociales et culturelles, ainsi que leurs évolutions contemporaines, notamment à travers des phénomènes comme la médicalisation. Elle a souligné que les MGF recouvrent des pratiques diverses, dont les formes, les justifications et les expériences vécues varient fortement selon les contextes, et que les réduire à une catégorie unique et figée empêche de saisir les réalités sociales et médicales actuelles. Une telle approche homogénéisante conduit à des politiques publiques décalées par rapport au terrain et fragilise l’efficacité des stratégies de prévention. Les échanges ont ainsi mis en évidence qu’une lutte efficace contre les MGF ne peut se construire sans une compréhension fine, contextualisée et non caricaturale des pratiques.</p>


<section class="align maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="" class="block-content">

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette exigence de nuance se retrouve de manière très concrète dans les pratiques médicales et les parcours de soin. Charlemagne Ouédraogo a rappelé que la réparation de l’excision s’inscrit dans un champ bien plus large que la seule chirurgie génitale, avec des objectifs pouvant être fonctionnels, obstétricaux, sexuels ou symboliques. Il a également souligné que le recours à la chirurgie réparatrice correspond, dans de nombreux cas, à une demande formulée directement par les femmes, rendue plus visible grâce à des campagnes d’information, notamment en ligne. Cette expérience de terrain montre que l’accès à une information claire et contextualisée constitue un levier important pour permettre aux femmes d’exprimer leurs attentes et leurs besoins en matière de santé.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --> <!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les observations issues des cliniques spécialisées en Europe vont dans le même sens. Comme l’a rappelé la Pre Jasmine Abdulcadir, de nombreuses femmes excisées consultent en Suisse, en Belgique ou en France sans nécessairement recourir à la chirurgie : environ 60 % des patientes ne choisissent pas l’intervention. Ce constat confirme que le cœur de la prise en charge réside dans les consultations, l’écoute, l’information et l’accompagnement psychologique et sexologique, bien plus que dans le geste opératoire. Le Dr Martin Caillet a également souligné que, dans des structures comme le CeMAViE, la prise en charge repose d’abord sur un accompagnement psychologique et sexologique, la consultation chirurgicale n’intervenant que dans un second temps, si nécessaire.</p>
<p>Ces constats ont conduit plusieurs intervenant·es à souligner les limites structurelles du système de santé, notamment le manque de formation des professionnel·les sur les MGF et la persistance de biais culturels et raciaux dans la pratique médicale. Certaines femmes excisées peuvent ainsi traverser plusieurs grossesses et accouchements sans que leur situation ne soit abordée, révélant des formes de stéréotypisation, de désengagement ou de racisme systémique insuffisamment reconnues. Ces lacunes nuisent à la qualité des soins et constituent en elles-mêmes un frein à la prévention.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>

                
            </div>

        
    </div>

    
        <figure class="block-visual">

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</section>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’intervention de Birgitta Essén a apporté un éclairage central sur les risques de confusion entre corrélation et causalité dans le champ médical. Elle a montré que de nombreuses complications gynécologiques ou obstétricales sont attribuées mécaniquement à l’excision, sans analyse précise des mécanismes physiopathologiques en jeu. En l’absence d’une telle analyse, des facteurs pourtant déterminants — qualité de la prise en charge, conditions de l’accouchement, position fœtale ou physiologie utérine — sont relégués au second plan. Cette tendance ne relève pas seulement d’erreurs individuelles, mais d’un cadre discursif plus large dans lequel « l’excision explique tout ». Ghada Hatem a rappelé que cette sur-attribution peut également affecter la relation de soin, certaines femmes en venant à interpréter l’ensemble de leurs difficultés médicales à travers le prisme de l’excision alors que d’autres causes, médicalement établies, sont en jeu. Pour Essén, cette absence de rigueur clinique nuit à la qualité des soins, alimente la stigmatisation et fragilise la confiance des patientes, tout en soulignant la nécessité de renforcer la recherche sur les conséquences réelles et différenciées des MGF.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette même logique de confusion et de simplification abusive, plusieurs intervenantes ont également critiqué l’argument consistant à mettre sur un même plan les mutilations sexuelles féminines pratiquées dans l’enfance et les nymphoplasties sollicitées par de jeunes femmes adultes, dans une opposition artificielle entre « traditions » non occidentales et « modes » occidentales. Une telle comparaison est profondément malhonnête, en ce qu’elle occulte des différences fondamentales liées au consentement, à l’âge, à la nature des gestes médicaux et à leurs conséquences. Les MGF sont réalisées sur des enfants, sans consentement possible, souvent dans des conditions non médicalisées, et impliquent fréquemment des atteintes au clitoris, avec des risques élevés de complications immédiates et à long terme. À l’inverse, les interventions de chirurgie intime esthétique relèvent de parcours médicaux encadrés, sollicités par des personnes majeures capables de consentir, et ne sauraient être analysées sans prendre en compte les cadres cliniques, juridiques et éthiques dans lesquels elles s’inscrivent. Assimiler ces pratiques revient non seulement à invisibiliser la violence spécifique des gestes imposés aux petites filles, mais aussi à entretenir une confusion conceptuelle qui affaiblit la compréhension des enjeux réels de santé, de droits et de protection liés aux mutilations génitales féminines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une autre sphère que celle médicale Sara Johnsdotter a montré comment les stéréotypes ethniques et religieux structurent en profondeur les pratiques d’enquête et les décisions de justice. Elle a mis en évidence l’existence d’un script dominant dans lequel certaines communautés — en particulier africaines et musulmanes — sont présumées pratiquer les MGF, indépendamment des trajectoires migratoires, des transformations sociales ou des positions individuelles. Ce cadrage conduit à une inversion préoccupante du raisonnement juridique : la suspicion précède l’examen des faits, et l’origine devient un indice en soi. À travers l’analyse de plusieurs affaires, dont l’« affaire Ali » en Suède, Johnsdotter a montré comment ce script peut peser lourdement sur l’évaluation des preuves. Des témoignages incohérents, l’absence de scène de crime ou l’impossibilité de dater les faits peuvent être relégués au second plan lorsque le récit attendu s’impose comme cadre interprétatif. Elle inscrit ces dynamiques dans une réflexion plus large sur l’injustice épistémique, où certains récits sont jugés crédibles a priori tandis que d’autres sont disqualifiés en raison de l’identité de celles et ceux qui les portent. Les conséquences sont lourdes, tant pour les personnes poursuivies que pour la crédibilité des dispositifs de protection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces analyses rejoignent, par un autre angle, les critiques formulées par Agnes Meroka-Mutua à l’égard de la domination d’un récit unique — celui de la victime passive à sauver — qui tend à invisibiliser la pluralité des expériences, des positions et des formes d’agentivité des femmes. Plusieurs intervenantes ont insisté sur le fait que certaines femmes adultes font le choix de subir une MGF pour des raisons qui ne relèvent pas uniquement de la contrainte patriarcale : affirmation d’une identité culturelle forte, solidarité politique dans des contextes décoloniaux, désir d’appartenance communautaire, ou encore positionnement en tant que mères au sein de dynamiques de transmission sociale. Nier cette réalité ne permet pas de penser des politiques efficaces pour lutter contre cette pratique puisqu&rsquo;elles ne reconnaissent pas les femmes comme des sujets dotés d’agentivité, capables de prendre des décisions concernant leur propre corps et d’exercer une autonomie et une maîtrise sur celui-ci. Il ouvre en outre un espace de débat sur la manière dont le droit pourrait être mobilisé pour limiter les choix que les femmes font à propos de leur corps, et étend ces discussions à d’autres enjeux de santé sexuelle et reproductive au-delà des seules MGF. Il s’agit là d’une porte particulièrement dangereuse à ouvrir, dans la mesure où elle peut conduire à légitimer des restrictions plus larges de l’autonomie corporelle des femmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Agnes Meroka-Mutua a également insisté sur les effets délétères de la criminalisation sur l’accès aux soins et à la justice. La peur des poursuites dissuade certaines femmes de se rendre dans les structures de santé en cas de complications, ou de solliciter une aide juridique lorsqu’elles sont poursuivies, car elles sont perçues avant tout comme des « auteures » et non comme des personnes en situation de vulnérabilité. La loi, censée protéger, peut ainsi renforcer l’isolement, la clandestinité et le recours à des pratiques non médicalisées, tout en contribuant au déplacement des pratiques vers des formes plus difficiles à détecter, notamment sur des filles de plus en plus jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pris ensemble, ces apports montrent que les difficultés actuelles de prévention des MGF ne tiennent pas seulement à un manque de volonté politique, mais à des cadres d’analyse insuffisamment interrogés, tant sur le plan médical que judiciaire et juridique. Lorsque les réponses reposent sur des raccourcis explicatifs, des stéréotypes ou des dispositifs indifférenciés, le risque est de produire des effets contraires aux objectifs affichés : perte de confiance, stigmatisation accrue et affaiblissement des stratégies de protection réellement efficaces.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>


<section class="align maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="" class="block-content">

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les discussions ont également mis en lumière les impasses des récits dominants sur les MGF.. Marianne Nguena Kana a insisté sur la nécessité de remettre les femmes concernées au centre des stratégies de lutte, non comme de simples récits émotionnels mobilisés pour susciter l’adhésion, mais comme des actrices à part entière du changement. Elle a alerté sur les effets délétères d’une homogénéisation des récits, souvent misérabilistes, qui peut renforcer des représentations racialisées et s’avérer contre-productive.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --> <!-- wp:paragraph --></p>
<p>Plusieurs intervenant·es ont enfin mis en garde contre la récupération politique des MGF, notamment par des discours d’extrême droite qui instrumentalisent ces pratiques pour stigmatiser des populations et des sociétés présentées comme intrinsèquement « barbares ». Marci Bowers a également alerté sur les usages transphobes de ces discours, qui opposent artificiellement la lutte contre les MGF aux soins d’affirmation de genre pour les personnes trans, alors qu’il s’agit de pratiques médicales distinctes, sans lien clinique, et relevant de logiques idéologiques étrangères aux réalités du soin.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --> <!-- wp:paragraph --></p>
<p>Enfin, la conférence a mis en lumière la diversité des stratégies de lutte contre les MGF, au-delà des cadres institutionnels. Les interventions de Naky Sy Savané et de Tabara Touré ont montré l’importance d’actions menées à la fois sur le terrain et dans l’espace numérique. Le travail communautaire de proximité, fondé sur la confiance et le dialogue, ainsi que l’utilisation des réseaux sociaux pour diffuser de l’information et ouvrir des espaces de parole, constituent des leviers complémentaires essentiels pour prévenir les MGF sans stigmatiser.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --> <!-- wp:paragraph --></p>
<p>En définitive, les échanges ont souligné que renforcer la prévention des mutilations génitales féminines implique de dépasser les approches linéaires et les récits simplificateurs, tout en maintenant une condamnation claire et ferme de la pratique. L’enjeu est de construire des réponses rigoureuses, attentives aux contextes, respectueuses des personnes concernées et capables d’éviter les dynamiques de stigmatisation et de récupération politique qui affaiblissent aujourd’hui certaines stratégies de lutte.</p>

                
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</section>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mini-métrages de sensibilisation</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2025/12/%f0%9f%8e%ac-action-contre-les-vss/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Barbara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 15:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lamaisondesfemmes.fr/?p=623</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="alignright maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="retour-sur-notre-concours-etudiant" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Retour sur notre concours étudiant
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Le concours <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3ac.png" alt="🎬" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />ACTION contre les VSS a été lancé en octobre 2025 à l&rsquo;attention de tous·tes les étudiant·es. L&rsquo;objectif : créer une vidéo de sensibilisation aux violences sexistes et sexuelles de 3 minutes maximum.</p>
<p>Ils et elles ont répondu à l&rsquo;appel, avec des contenus aussi qualitatifs que divers.</p>
<p>Le 24 novembre, à l&rsquo;occasion de notre événement dédié aux violences sexistes et sexuelles dans l&rsquo;enseignement supérieur organisé à Sciences Po, les lauréat·es ont été récompensé·es.</p>
<p>&nbsp;</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
        <figure class="block-visual">

            <img decoding="async" width="1018" height="1146" src="https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-11-a-11.01.43.jpg" class="attachment-full size-full" alt="" srcset="https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-11-a-11.01.43.jpg 1018w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-11-a-11.01.43-266x300.jpg 266w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-11-a-11.01.43-910x1024.jpg 910w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/12/Capture-decran-2025-12-11-a-11.01.43-768x865.jpg 768w" sizes="(max-width: 1018px) 100vw, 1018px" />
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<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="un-trio-feminin-pour-le-1er-prix" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Un trio féminin pour le 1er prix 
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Étudiantes des Mines Paris, Clarisse Coulon, Elora Lazaar et Albane Hasbroucq ont réalisé cette vidéo qui a bluffé le jury par sa qualité quasi professionnelle.</p>
<p>Nous saluons sa créativité narrative et la mise en exergue du trauma, au travers notamment du phénomène de dissociation.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>


<section class="maison-des-femmes-block video-block">

    <h2>

        Sans voix 
    </h2>

    <figure class="block-visual visual-video">

        
        
            
            <div class="user-consent-placeholder placeholder-type-youtube placeholder-youtube" data-content="&lt;iframe title=&quot;Sans voix #ActionContreLesVSS&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/uJct6SyZExo?hl=fr&amp;rel=0&amp;color=white&amp;enablejsapi=1&amp;origin=&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;"><p>Vous devez activer YouTube pour voir les vidéos.</p><button class="activate-service button" data-service-id="youtube">Activer les vidéos</button></div>
        
    </figure>

</section>


<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="une-seconde-place-pour-denoncer-celles-et-ceux-qui-ne-disent-rien" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Une seconde place pour dénoncer celles et ceux qui ne disent rien
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Pierre Minvielle, étudiant à Sciences Po Paris, a réalisé cette vidéo qui a séduit par sa progression narrative et la manière dont elle retranscrit l&rsquo;évolution de la perception d’un comportement problématique. Une vidéo utile pour les hommes mais pas que.</p>
<p>&nbsp;</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>


<section class="maison-des-femmes-block video-block">

    <h2>

        Ouais Lucas 
    </h2>

    <figure class="block-visual visual-video">

        
        
            
            <div class="user-consent-placeholder placeholder-type-youtube placeholder-youtube" data-content="&lt;iframe title=&quot;Ouais Lucas #ActionContreLesVSS&quot; width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/TMSoeS5Fcfc?hl=fr&amp;rel=0&amp;color=white&amp;enablejsapi=1&amp;origin=&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;"><p>Vous devez activer YouTube pour voir les vidéos.</p><button class="activate-service button" data-service-id="youtube">Activer les vidéos</button></div>
        
    </figure>

</section>


<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="un-dispositif-singulier-sur-la-3eme-marche-du-podium" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Un dispositif singulier sur la 3ème marche du podium
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Cette vidéo a été réalisée par Paule Naudin et Calypso Joyeux, deux étudiantes de Sciences Po Paris.</p>
<p>Elle a conquis le jury par sa créativité, et son dispositif inventif, ainsi que ses changements de rythme.</p>
<p>&nbsp;</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>


<section class="maison-des-femmes-block video-block">

    <h2>

        Hearthography
    </h2>

    <figure class="block-visual visual-video">

        
        
            
            <div class="user-consent-placeholder placeholder-type-youtube placeholder-youtube" data-content="&lt;iframe title=&quot;Hearthography #ActionContreLesVSS&quot; width=&quot;520&quot; height=&quot;390&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/ckpXNc1RT7M?hl=fr&amp;rel=0&amp;color=white&amp;enablejsapi=1&amp;origin=&quot; frameborder=&quot;0&quot; allow=&quot;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&quot; referrerpolicy=&quot;strict-origin-when-cross-origin&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;"><p>Vous devez activer YouTube pour voir les vidéos.</p><button class="activate-service button" data-service-id="youtube">Activer les vidéos</button></div>
        
    </figure>

</section>


<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="merci-a-la-fondation-bnp-paribas-et-a-lensemble-des-participant%c2%b7es" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Merci à La Fondation BNP Paribas et à l&rsquo;ensemble des participant·es
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Les réalisateur·ices des trois vidéos lauréates ont été récompensé·es par des prix allant de 1000 à 5000 €, grâce à La Fondation BNP Paribas.</p>
<p>Nous remercions et félicitons également l&rsquo;ensemble des participant·es au concours. Nous continuons de croire que la lutte contre les violences passent aussi par la création d&rsquo;outils et d&rsquo;objets culturels.</p>
<p>Alors, créateur·ices, continuez de créer avec engagement et passion !</p>
<p>&nbsp;</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribune</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2025/11/tribune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Barbara]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 16:42:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lamaisondesfemmes.fr/?p=627</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="aidons-les-medecins-a-proteger-les-femmes-et-les-enfants-victimes-de-violence" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Aidons les médecins à protéger les femmes et les enfants victimes de violence
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>La <a class="BZlYAjikHPGRJsJDVXcEAIgyCHVdMWfWWELYvU " tabindex="0" href="https://www.linkedin.com/company/haute-autorite-de-sante/" target="_self" data-test-app-aware-link="">Haute Autorité de Santé</a> le rappelle régulièrement : sur 10 femmes dans la salle d’attente d’un médecin, 3 à 4 sont victimes de violences conjugales. Or, lorsqu’ils dénoncent ces violences, les médecins sont souvent mis en cause, voire poursuivis par les auteurs présumés.</p>
<p>Alors, à l&rsquo;occasion du 25 novembre, et collectivement avec l&rsquo;ensemble des Maisons des femmes du collectif #Restart, nous plaidons pour un meilleur soutien des médecins qui signalent des faits de violences.</p>
<p>Pour que les médecins continuent d’être les meilleurs alliés des femmes victimes, ils doivent être protégés.</p>

                
                    <p class="cta-link-wrapper">

                        <a href="https://www.lefigaro.fr/vox/societe/aidons-les-medecins-a-proteger-les-femmes-et-les-enfants-victimes-de-violence-20251125" class="button">Lire la tribune</a>
                        
                    </p>

                
            </div>

        
    </div>

    
        <figure class="block-visual">

            <img loading="lazy" decoding="async" width="1600" height="1200" src="https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-26-at-10.13.20.jpeg" class="attachment-full size-full" alt="" srcset="https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-26-at-10.13.20.jpeg 1600w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-26-at-10.13.20-300x225.jpeg 300w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-26-at-10.13.20-1024x768.jpeg 1024w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-26-at-10.13.20-768x576.jpeg 768w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-26-at-10.13.20-1536x1152.jpeg 1536w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" />
        </figure>

    
</section>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prévenir et combattre les VSS dans l&#8217;enseignement supérieur</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2025/11/prevenir-et-combattra-les-vss-dans-lenseignement-superieur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves-Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 08:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lamaisondesfemmes.fr../?p=571</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="levenement-pour-aborder-la-question-des-violences-sexistes-et-sexuelles-qui-gangrene-nos-universites" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    L&rsquo;événement pour aborder la question des violences sexistes et sexuelles qui gangrène nos universités. 
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>RDV le 24 novembre prochain, à Sciences Po, pour envisager ensemble les solutions à un fléau qui gangrène nos universités. Des représentant·es de l’ensemble des parties prenantes, ainsi que des expert·es et animatrices de prestige (Iban Raïs, Naomi Titii, Anna Toumazoff&#8230;) seront rassemblés pour débattre.</p>

                
                    <p class="cta-link-wrapper">

                        <a href="https://www.helloasso.com/associations/la-maison-des-femmes/evenements/prevenir-et-combattre-les-vss-dans-l-enseignement-superieur" class="button">Je m&#039;inscris</a>
                        
                    </p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Course solidaire : il est temps de s&#8217;échauffer</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2025/11/course-solidaire-il-est-temps-de-sechauffer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Inès Ratignier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 19:35:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lawww.lamaisondesfemmes.fr../?p=492</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="" class="block-content">

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p id="isPasted" class="default" dir="ltr">C’est le grand retour des courses solidaires. En mars prochain se tiendra le semi-marathon Hoka à Paris. L’occasion de relever un défi tout en nous soutenant !</p>
<p class="default" dir="ltr">L’an dernier, les coureurs et coureuses solidaires ont récolté plus de 57 000€ pour notre association. Une somme qui nous a permis de soutenir le développement de notre modèle, partout en France.</p>
<p dir="ltr">Alors, avant de s’échauffer, on n’oublie pas de <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsGsLbclwEXzl8jyMVN3Tj/BI5IkB9Nb86n"><u>cliquer</u></a> <span class="fr-emoticon fr-deletable"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2b07.png" alt="⬇" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></span></p>

                
                    <p class="cta-link-wrapper">

                        <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsHKgJpCKaduvOnnkKLnBn/kj7xLnXBt73m" target="_blank" class="button">Je m&#039;inscris</a>
                        
                    </p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mon Palier : les travaux sont lancés</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2025/11/mon-palier-les-travaux-sont-lances/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Inès Ratignier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 19:23:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie de l'association]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lawww.lamaisondesfemmes.fr../?p=490</guid>

					<description><![CDATA[Avec un peu de retard mais beaucoup d’enthousiasme : les travaux des nouveaux locaux de notre centre d’hébergement ont enfin démarré !]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="petit-rappel-quest-ce-que-mon-palier" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Petit rappel : qu&rsquo;est-ce que Mon Palier ?
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p id="isPasted" class="default" dir="ltr">Mon Palier est notre foyer pour jeunes femmes victimes de violences. Là, une trentaine de résidentes âgées de 18 à 25 ans sont hébergées et bénéficient d’un accompagnement global pour les aider à se reconstruire.</p>
<p class="default" dir="ltr">Jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui en région parisienne, les locaux de Mon Palier étaient devenus étroits et inadaptés à notre mission. Alors, nous avons lancé ce grand projet de déménagement, et grâce aux dons issus de la grande collecte de 2024, nous voyons enfin ce chantier se concrétiser !</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>


<section class="alignleft maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="des-locaux-a-la-hauteur-de-notre-mission" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Des locaux à la hauteur de notre mission
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p id="isPasted" class="default" dir="ltr">La mission de Mon Palier va bien au-delà de l’hébergement. Avec un accompagnement socio-éducatif complet, les jeunes bénéficiaires peuvent construire un projet qui leur permet de briser le continuum de violences dont elles sont victimes, et de créer leur propre chemin de vie.</p>
<p class="default" dir="ltr">Ces nouveaux locaux, plus centraux pour faciliter leurs déplacements, plus spacieux pour leur offrir l’intimité dont elles ont besoin, mais aussi pour faciliter la mise en place de toutes les activités (suivi psychologique, ateliers psycho-corporels, temps collectifs…), promettent de beaux moments à venir.</p>
<p class="default" dir="ltr">Ils nous permettront également d’accueillir plus de jeunes femmes et de multiplier notre impact.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
        <figure class="block-visual">

            <img loading="lazy" decoding="async" width="1200" height="1600" src="https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/mon-palier-travaux.jpg" class="attachment-full size-full" alt="" srcset="https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/mon-palier-travaux.jpg 1200w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/mon-palier-travaux-225x300.jpg 225w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/mon-palier-travaux-768x1024.jpg 768w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/mon-palier-travaux-1152x1536.jpg 1152w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" />
        </figure>

    
</section>


<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="cest-grace-a-vous-merci-%f0%9f%99%8c" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    C&rsquo;est grâce à vous, merci   <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f64c.png" alt="🙌" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> 
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Ces travaux, nous les devons notamment à Orfeo et La Fondation Sisley<span id="isPasted">, ainsi qu&rsquo;à tous les mécènes qui soutiennent le projet Mon Palier : </span>Accor, La Fondation  Raja, SC Johnson, Kering Foundation, le groupe Casino, la fondation Gecina,  la DRIHL… mais aussi à vous toutes et tous, qui avez participé à notre collecte <strong>#LeGrandDonménagement</strong> l’an dernier.</p>
<p class="default" dir="ltr">Merci infiniment pour votre soutien.</p>
<p dir="ltr"><span id="isPasted">Pour suivre l’avancée des travaux, RDV sur nos réseaux sociaux </span><a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsDg0cDnBjsXbKJAfkVtVH/UBy9nPrZm1pm"><u>Instagram</u></a> et <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsE8LKQDa5ySlaN03ZUdDL/03JkVGcE4RK-"><u>Facebook</u></a></p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
