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	<title>Prévention &#8211; La Maison des Femmes</title>
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		<title>Convention avec les Armées</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2026/04/convention-avec-les-armees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Barbara]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 14:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<category><![CDATA[Violences sexistes et sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[Un dispositif qui s'ancre localement]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p></p>



<p><strong>Le cadre initial</strong></p>



<p>En juillet 2024, notre association a signé une convention-cadre avec l’Armée, afin d’accompagner l’institution dans sa stratégie de prévention des violences sexuelles et sexistes (VSS) et d’amélioration de la prise en charge des femmes qui en sont victimes.</p>



<p>Signée pour une durée de 5 ans, cette convention s’articule autour de 3 piliers :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’orientation et l’accompagnement des victimes ; </li>



<li>la formation des agent·es du ministère ; </li>



<li>la prévention et la sensibilisation des agent·es comme des élèves.</li>
</ul>



<p>Tout au long de l’année, des formations ont été proposées au service de santé des armées (SSA), aux Invalides, à la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), aux équipes de Balard, à l’École de santé militaire de Lyon-Bron, à la gendarmerie de Bordeaux,&nbsp; et sur le site de l’Armée de l’air à Nancy&nbsp;</p>



<p><strong>L’extension en local</strong></p>



<p>Aujourd’hui, il est crucial d’aller encore plus loin pour embarquer l’ensemble des branches de l’Armée, sur tout le territoire. Dans cette optique, des conventions individuelles sont en cours de signature au niveau local, entre nos différentes Maisons, et les départements de l’Armée ancrés sur le même territoire.&nbsp;</p>



<p>Cette élargissement de la convention initiale devrait permettre d’aller encore plus loin dans notre accompagnement, afin de permettre une réelle transformation de l’institution.&nbsp;</p>



<p><strong>Un engagement crucial à l’heure où les conflits s’intensifient</strong></p>



<p>Cet engagement est d’autant plus important à un moment où la France mobilise ses forces armées et où les guerres éclatent ou s’enlisent&nbsp; partout dans le monde.&nbsp;</p>



<p>S’il semble aujourd’hui illusoire de rêver à un monde sans conflit armé, la violence n’a sa place nulle part, et nous devons tout faire pour la tenir éloignée de nos foyers, de nos environnements de travail, de nos institutions. Former les militaires, féminiser l’Armée, stigmatiser les comportements problématiques plutôt que questionner les victimes… c’est par là que commence la lutte pour un monde plus apaisé.&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le coût de l&#8217;alcool</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2026/02/le-cout-de-lalcool/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Barbara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 14:39:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<category><![CDATA[Violences sexistes et sexuelles]]></category>
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					<description><![CDATA[« L'alcool coûte beaucoup plus en termes de santé qu'il ne rapporte en revenus »
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mois de janvier est l’occasion pour chacun·e de se poser la question de son rapport à l’alcool. Occasionnel ? Festif ? Social ? Ou plus de que ça ?&nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’approche individuelle, c’est un véritable enjeu de société qui se pose.&nbsp;</p>



<p><strong>Le coût de l’alcool pour la société</strong><br><a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20260108-alcool-un-co%C3%BBt-massif-pour-la-soci%C3%A9t%C3%A9-et-un-carburant-des-violences-faites-aux-femmes">« L&rsquo;alcool coûte beaucoup plus en termes de santé qu&rsquo;il ne rapporte en revenus »,</a> déclarait le Dr Emmanuel Ricard, directeur du service prévention de la Ligue contre le cancer, à l&rsquo;AFP. En effet, l&rsquo;Observatoire français des drogues et des tendances addictives chiffre ce montant à<strong> 102 milliards d’euros par an</strong> après avoir retranché les bénéfices issus des recettes des taxes sur l&rsquo;alcool et l&rsquo;économie sur les retraites non versées aux personnes mortes prématurément.&nbsp;</p>



<p><strong>Un coût encore plus élevé pour les femmes et les enfants&nbsp;</strong></p>



<p>Facteur de risque de nombreuses maladies (cardiovasculaires, cancers…),<strong> l’alcool joue également un rôle accélérateur dans les violences intrafamiliales </strong>selon un rapport publié par l’OMS en décembre dernier.&nbsp;</p>



<p>Ce qu’on sait moins, c’est que l’alcool est également <a href="https://www.ouest-france.fr/sante/addictions/alcool/lalcool-a-un-cout-societal-massif-et-est-a-lorigine-de-nombreuses-violences-faites-aux-femmes-85e13e76-ed3b-11f0-ae78-1a0629cc1f87">la première molécule utilisée dans le cadre de soumissions chimiques</a>. Or, les mentalités peinent à évoluer sur le sujet, puisque <strong>pour un Français sur quatre, si une victime d&rsquo;agression sexuelle était alcoolisée, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un viol </strong>(Ipsos, 2022). Pourtant, d’un point de vue légal (et moral), l’alcool constitue un facteur aggravant pour l’agresseur présumé. </p>



<p>L’historienne Lucile Peytavin, autrice du « Le coût de la virilité » (Michel Lafon), a <a href="https://www.sudouest.fr/france/maladies-accidents-viols-bagarres-l-alcool-coute-trop-cher-a-la-societe-et-alimente-les-violences-faites-aux-femmes-27332624.php">fait parler les chiffres, et ils sont terrifiants</a> : les hommes sont « surreprésentés dans les comportements asociaux et d’addiction dans lesquels l’alcool intervient » : dans 99 % des viols et 97 % des agressions sexuelles par exemple. Elle estime à <strong>95,2 milliards d’euros le coût annuel des violences masculines </strong>(comprenant les sanctions judiciaires, conséquences pour les victimes…).</p>



<p><strong>La nécessité de politiques publiques ambitieuses&nbsp;</strong></p>



<p>Si la consommation d’alcool n’est pas le déclencheur unique de violences, il est un facteur facilitant, voire un médium dans le cas de la soumission chimique. Il semble donc nécessaire <strong>d’engager des politiques publiques ambitieuses pour mieux en contrôler la consommation</strong>. C’est notamment ce qu’ont réclamé plusieurs associations d’addictologie en 2029 dans leur lettre ouverte <a href="https://sante.lefigaro.fr/article/violences-contre-les-femmes-n-oublions-pas-le-role-de-l-alcool">« Violences contre les femmes : n’oublions pas le rôle de l’alcool ! »</a>.</p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;EVARS a fait sa rentrée</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2025/11/levars-a-fait-sa-rentree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves-Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 16:51:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lamaisondesfemmes.fr../?p=562</guid>

					<description><![CDATA[L'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) attendait son programme depuis vingt-quatre ans. Il a fait sa grande rentrée en septembre. Il était temps.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="alignleft maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="levars-cest-quoi" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    L&rsquo;EVARS, c&rsquo;est quoi ? 
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>L’EVARS répond à la loi de 2001 qui impose 3 séances par an d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle, de la maternelle au lycée. Une loi très peu appliquée dans les faits (<a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsEag2dRUc8Ww0O1gQNSad/o4fYkhYxSVvQ" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"><u>seuls 15% des élèves en bénéficiaient</u></a>) pour plusieurs raisons : manque de temps, de moyens…et de programme.</p>
<p>Pourtant, son enseignement est crucial à l’heure où <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsF30kprsyES6GRr4FMCIh/D6Z9td2Raz6I" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"><u>160 000 enfants se font agresser sexuellement chaque année</u></a> et où la santé sexuelle des jeunes est en fort recul (de 2014 à 2022, la part d’adolescent·es de 15 ans, européen·nes, utilisant un préservatif lors de leur dernier rapport sexuel est passée <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsFVLT2IHKKNGWVgS4Kw0l/ood2lxvLAIPd" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"><u>de 70 % à 61 % pour les garçons et de 63 % à 57 % pour les filles</u></a>).</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
        <figure class="block-visual">

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</section>


<section class="alignright maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="une-entree-en-vigueur-retardee" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Une entrée en vigueur retardée
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Retardée par le mercato gouvernemental et ses changements de ministres, le programme devait être présenté en décembre 2024 au conseil supérieur de l’éducation, instance consultative rassemblant les acteur·ices de l’éducation, puis être publié. Mais c’était sans compter sur l’ultra-droite et les sphères conservatrices qui se sont fait entendre. <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsFxgBEifgQIQmZVptJfip/AFgQdRn7QftX" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"><u>Pétition, tracts mensongers, contestations</u></a> dans l’espace médiatique ont eu raison de la volonté du ministère de l’éducation nationale qui a décidé de retravailler le texte. Celui-ci a finalement été validé et publié en février 2025.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
        <figure class="block-visual">

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</section>


<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="un-programme-resolument-progressif" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Un programme résolument progressif
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>N’en déplaisent à ses détracteur·euses, le programme de l’EVARS a été conçu avec <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsGQ0tR942WDb2dLDiIPQt/7IvXbu1kQEVe" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer"><u>nuance et progressivité</u></a> en abordant :</p>
<ul>
<li>en maternelle : la découverte du corps, l’expression des émotions, et les premières bases de l’égalité entre filles et garçons ;</li>
<li>en primaire : les changements liés à la croissance, à la protection de l’intimité et à l’identification des discriminations sexistes ;</li>
<li>au collège : là seulement arrivent les thématiques liées à la sexualité comme la santé sexuelle,  une initiation critique face aux contenus pornographiques, la puberté, l’identité de genre et la prévention des violences ;</li>
<li>au lycée : les questions de responsabilité individuelle, de consentement, ainsi que la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) ou encore les dangers des réseaux sociaux.</li>
</ul>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>


<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="des-doutes-persistent-quant-a-son-application" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Des doutes persistent quant à son application ­
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Malgré sa publication, la tension autour de ce programme reste palpable et les contestations demeurent. Certains reprochant à l’EVARS d’être intrusif et de prendre le pas sur des notions qui devraient être abordées (ou non) au sein de la famille. Or on sait que la famille est le cadre privilégié des violences dont les enfants sont victimes.<br />
La crainte porte donc sur <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsGsLbdZSOc8lIhAbXH98x/4KohplEqn2Fa" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><u>les contestations pendant l’enseignement</u></a>. Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU (Syndicat National des Enseignements de Second degré), témoigne « <em>On a vu à quel point certains parents ont été utilisés avec la diffusion de fake news ».</em> Il faut donc se préparer à un afflux de désinformation. À titre d’exemple, une pétition intitulée  « <em>À l&rsquo;école, enseignez-moi les divisions, pas l&rsquo;éjaculation</em> », totalisait plus de 18 500 signatures fin août. Le ministère de l’Éducation nationale a cependant prévu <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsHKgJpzqki3vYkzzMFsr1/0Hmxr4Ik6iZy" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><u>des dispositions en cas d’incidents graves</u></a> : procédure disciplinaire pour l&rsquo;élève, signalement au procureur de la République ou encore <a href="https://dfpx7.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsHn122QF6nz5oopNBEcZ5/v8a2vuSbvZUg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la protection fonctionnelle de l&rsquo;enseignant</a>.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Photos de vacances &#038; réseaux sociaux</title>
		<link>https://www.lamaisondesfemmes.fr/2025/11/photos-de-vacances-reseaux-sociaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[contrib-mdf]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 13:29:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
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					<description><![CDATA[Le danger des pédocriminels]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="un-phenomene-qui-explose" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Un phénomène qui explose
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>L’augmentation de la pédocriminalité en ligne est alarmante. En 2023, plus de 100 millions de photos et vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées dans le monde. Depuis, en seulement deux ans, une hausse de +30 % de ces contenus en ligne a été enregistrée. L’Europe est particulièrement concernée : 60 % des contenus pédocriminels identifiés y sont hébergés.</p>
<p>Des chiffres qui s’expliquent à la fois par l’augmentation du volume d’images partagées sur les réseaux sociaux, le développement des capacités technologiques des criminels, et une meilleure détection.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>


<section class="alignright maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="la-vigilance-parentale" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    La vigilance parentale
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p><strong>La période estivale est particulièrement propice à la publication de photos d’enfants sur les réseaux sociaux. Pourtant, toute image publiée peut être copiée, détournée ou diffusée dans des espaces criminels.</strong></p>
<p>50% des images circulant sur les forums pédocriminels ont été prises et partagées par les parents. Préserver ses enfants commence donc par limiter les publications, installer des réglages de confidentialité en ligne, et éviter de diffuser des détails identifiants (lieux, noms, écoles).</p>
<p>Comme le rappelle E-Enfance, « Partager, c’est exposer ». Et partager une photo qui semble anodine peut avoir de lourdes conséquences.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
        <figure class="block-visual">

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</section>


<section class="is-style-light maison-des-femmes-block push-info-block has-background has-color-orange-50-background-color">

    <header>

        <h2>

            De quoi parle-t-on ?
        </h2>

        
            <p>

                La pédocriminalité en ligne recouvre plusieurs pratiques :
            </p>

        
    </header>

    
        <div class="block-cards">

            
                
                
                <div class="block-card" >

                    <h3>

                        Récupération d’images
                    </h3>

                    <hr>

                    <p>

                        Partagées volontairement ou publiées dans un cadre scolaire, sportif, de loisirs… À des fins sexuelles.
                    </p>

                    
                    
                    
                </div>

            
                
                
                <div class="block-card" >

                    <h3>

                        Fabrication d’images
                    </h3>

                    <hr>

                    <p>

                        Création de visuels réalistes à partir de photos réelles ou totalement générées (IA), qui échappent encore aux lois dans de nombreux pays.
                    </p>

                    
                    
                    
                </div>

            
                
                
                <div class="block-card" >

                    <h3>

                        Grooming
                    </h3>

                    <hr>

                    <p>

                        Signifiant la mise en confiance progressive d’un·e mineur·e par un adulte en ligne, pour obtenir des images d’elle, lui ou ses proches mineur·es, voire organiser une rencontre.<br />
<br />
Il a été démontré qu’il suffit de 19 secondes à 45 minutes pour piéger un enfant en ligne.
                    </p>

                    
                    
                    
                </div>

            
        </div>

    
</section>


<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="de-la-consommation-de-contenus-pedocriminels-au-passage-a-lacte" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    De la consommation de contenus pédocriminels au passage à l’acte
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Les enquêtes de police démontrent qu’il existe un continuum entre la consommation d’images pédocriminelles et les agressions physiques. Visionner ce type de contenus entretient et alimente la normalisation de ces viols et agressions sexuelles, et peut conduire au passage à l’acte.</p>
<p>L’enjeu n’est donc pas uniquement la lutte contre la diffusion de ces contenus, mais aussi l’interruption du cycle criminel en amont des crimes.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>


<section class="alignleft maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="vide-juridique-sur-la-creation-dimages-pedocriminelles-par-lia" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    Vide juridique sur la création d’images pédocriminelles par l’IA
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p><strong>Aujourd’hui, dans de nombreux pays, la création d’images pédocriminelles par intelligence artificielle n’est pas clairement proscrite par le droit, si elle ne met pas en scène un enfant existant. Ce flou juridique crée une zone d’impunité qui inquiète les associations de protection de l’enfance</strong></p>
<p>En France, détenir ou diffuser une représentation sexuelle d’un·e mineur·e est pénalement répréhensible, qu’elle soit réelle ou générée par IA.</p>
<p>Cependant, la surveillance automatisée des contenus en ligne, notamment via l’IA, comporte des risques majeurs. Elle peut entraîner une atteinte à la vie privée en analysant massivement des fichiers personnels, avec un risque de dérive vers une surveillance généralisée. Les erreurs de détection peuvent, elles, mener à des accusations injustifiées, sans garantie de transparence ni de recours efficaces.</p>
<p>Comme le rappelle E-Enfance, « Partager, c’est exposer ». Et partager une photo qui semble anodine peut avoir de lourdes conséquences.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
        <figure class="block-visual">

            <img loading="lazy" decoding="async" width="1308" height="1564" src="https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-13-a-14.51.26.png" class="attachment-full size-full attachment-transparent" alt="" srcset="https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-13-a-14.51.26.png 1308w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-13-a-14.51.26-251x300.png 251w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-13-a-14.51.26-856x1024.png 856w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-13-a-14.51.26-768x918.png 768w, https://www.lamaisondesfemmes.fr/wp-content/uploads/2025/11/Capture-decran-2025-11-13-a-14.51.26-1285x1536.png 1285w" sizes="auto, (max-width: 1308px) 100vw, 1308px" />
        </figure>

    
</section>


<section class="no-visual aligncenter maison-des-femmes-block text-visual-block">

    <div id="la-prevention-comme-premiere-ligne-de-defense" class="block-content">

        
            <header>

                <h2>

                    La prévention comme première ligne de défense
                </h2>

            </header>

        
                
        
            <div class="block-richtext">

                <p>Prévenir est un levier indispensable. Il passe avant tout par l’éducation au numérique dès le plus jeune âge, la formation des professionnel·les de l’éducation, de la santé et des familles.</p>

                
            </div>

        
    </div>

    
</section>
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			</item>
	</channel>
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